17
juin
2009

Une0

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Vous avez deux choix

Jerry était gérant d’un restaurant. Il était toujours de bonne humeur. Quand on lui demandait comment ça allait, il répondait toujours : « Si ça allait mieux, je serais jumeau! » Les serveurs de son restaurant quittaient leur emploi pour le suivre afin de demeurer à son service d’un restaurant à l’autre.

Pourquoi? Parce que Jerry était un motivateur né. Quand ça n’allait pas bien pour un de ses employés, Jerry était toujours là pour lui faire voir le côté positif de la situation. Son attitude me rendit curieux, alors, un jour, j’allai le voir et lui demandai : « Je ne comprends pas! Personne ne peut être positif tout le temps. Comment fais-tu? »

Jerry répondit : « Chaque matin à mon réveil, je me dis que j’ai deux choix aujourd’hui. Je peux choisir d’être de bonne ou de mauvaise humeur. À chaque fois que quelque chose de mal arrive, je peux choisir d’en être victime ou d’en apprendre. Je choisis toujours d’apprendre. Quand on vient se plaindre à moi, je peux choisir de me taire ou d’en faire ressortir le côté positif de la vie. Je choisis toujours cette dernière option. »

« Mais ce n’est pas toujours si facile, » protestai-je. « Oui ça l’est, » dit Jerry. Tout dans la vie est une question de choix. Après avoir enlevé le superflu, chaque situation est un choix. On choisit comment réagir aux situations, comment les gens affectent notre humeur, d’être de bonne humeur ou pas. On choisit comment vivre notre vie.

Plusieurs années plus tard, j’appris que Jerry avait fait ce qu’on doit absolument éviter dans le monde de la restauration : il avait laissé la porte arrière de son restaurant ouverte. Ainsi, au matin, il fut dévalisé par trois hommes armés.

Pendant que Jerry tentait d’ouvrir son coffre-fort, sa main nerveuse glissa de la manette de combinaison, et les voleurs paniqués firent feu sur lui. Heureusement, Jerry fut rapidement trouvé et transporté à l’hôpital. Après 18 heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry put quitter l’hôpital avec des fragments de projectiles dans son corps…

Je rencontrai Jerry environ six mois après l’accident. Quand je lui demandai comment ça allait, il me répondit : « Si j’allais mieux, je serais jumeau. Veux-tu voir mes cicatrices? »

Je déclinai son offre, mais lui demandai ce qui lui avait passé par la tête lors du cambriolage. « J’ai d’abord pensé que j’aurais dû barrer la porte arrière, puis après qu’ils m’eurent tiré dessus, je me suis souvenu que j’avais deux choix. Je pouvais choisir de vivre ou de mourir. J’ai choisi de vivre. » « N’avais-tu pas peur, » lui demandai-je? Il continua, « Les ambulanciers ont été super. Ils ne cessaient de me répéter que tout irait bien. Mais quand ils m’ont emmené à l’urgence et que j’ai vu l’expression sur les visages des médecins et des gardes, j’ai paniqué. Dans leurs yeux, je pouvais lire que, pour eux, j’étais un homme mort. Il fallait que je passe à l’action.»

Qu’as-tu fait, lui demandai-je? « Et bien, il y avait une grosse infirmière qui me posait des questions en criant. Elle me demandait si j’étais allergique à quelque chose. » Je lui répondis : « Oui, aux balles de fusil. » Quand ils eurent fini de rire, je leur ai dit : « J’ai choisi de vivre. S’il vous plaît, opérez-moi comme si j’étais vivant et non pas mort. »

Jerry survécut grâce à la compétence des médecins, mais aussi à cause de son étonnante attitude. J’ai appris de lui que chaque jour, on a le choix de jouir de la vie ou de la détester et de la subir. La seule vraie chose qui nous appartient, que personne ne peut contrôler ou nous prendre, c’est notre attitude. Alors, en prenant soin de cela, tout dans la vie devient plus facile.

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27
février
2008

Histoire0

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Ma cure santé!
par Marie Céline Lespérance

Quel bonheur ! Je viens vous parler de ma cure. Oui, une cure. J’en avais grandement besoin. Pourquoi une cure ? Parce que je n’existais plus. Je n’étais plus rien. Plus personne. Je n’arrivais plus � penser, je n’arrivais plus � digérer, je n’arrivais plus � avoir des émotions. Oh si, j’en avais, mais c’étaient toujours les mêmes, toujours entourée que j’étais dans un nuageux nébuleux, gris. J’étais meurtrie, mon âme était meurtrie, mon corps était meurtri, mon cœur avait cessé de battre.

J’ai perdu mon fils de 18 ans en septembre dernier. J’entame donc un processus de deuil. Je suis en survie. La tristesse m’envahit, je ne veux plus sortir de mon lit mais grâce � l’aide de nombreux thérapeutes et amis, j’arrive toujours � fonctionner. Facile pour moi, la nature c’est mon domaine. Par contre, je vis une sorte d’automatisme. Bien sûr je me rends au travail, bien sûr je pleure le matin, j’ai le trémolo l’après-midi et le soir je pleure encore. Je mange mal, je mange trop ou pas assez, j’en arrive � ne plus gérer ce que je mange. J’ai cependant toutes sortes de notions d’alimentation bien apprises dans mon coffre d’outils. Mais je m’en fous. Manger me console que je suis toujours vivante. Et le vin, ah, ce bon vin. Indispensable avant le souper, il me faut au moins 2-3 verres de vin, moi qui ne consomme aucun médicament … Je vais donc bien. Mais de moins en moins bien il me semble. C’est que je commence � avoir des hauts le cœur de plus en plus souvent et ça commence � m’incommoder. Bien sûr je cache tous ces bobos et n’en parle � personne. Il y a seulement le jour du meeting au restaurant avec des clients où ce fut plus apparent et où je dus me lever � toute vitesse pour aller vomir dans les toilettes, histoire de passer le stress que je sentais autour de moi � la table. Hum, pas très futé comme moyen antistress.

Qu’� cela ne tienne, les fêtes de Noël arrivent et je m’inscris pour une cure de 7 jours qui débute le 6 janvier. Je n’ai pas vraiment besoin des ateliers qui seront donnés lors de cette cure, je sais tout, je connais tout, ça fait tellement longtemps que je suis naturelle ! Il n’y a pas d’erreur, je me suis inscrite � la bonne place ! Et oui, j’ai des outils, des outils qui s’appellent respect, reconnaissance et amour de moi- même ! Ces outils-l� , on en a toujours besoin et on ne les échangerait pas, il faut s’en occuper parce que lorsqu’on les sort, en cas d’extrême urgence d’habitude, ils nous servent mieux que tous les autres !

Alors j’entre en cure un dimanche. Par une journée brumeuse, je ne voyais même pas la route en m’en allant, les routes étaient glacées, il fallait faire attention et ne pas aller trop vite. Pis encore, il fallait être � jeun dès le matin. J’en avais profité le soir d’avant, tellement que j’étais heureuse de ne m’en tenir qu’au jus le lendemain matin. Notre hygiéniste du colon et naturopathe Sylvie Poisson nous attendait pour 11h 00 le matin au magnifique Domaine de l’Étang. Je n’y étais pas � 11 h00, j’avais trop de ménage � faire. Je m’étais mise dans la tête que la maison devait être super propre � mon retour et si je voulais cela, 11h 00, c’était trop tôt. Évidemment, j’ai fait une crise de larmes lorsque le ménage fut complété et je me suis prise la tête � deux mains en gémissant : je sais que ça va changer et j’ai peur ! J’avais peur. Peur, peur, peur. Peur de changer, peur d’oublier mon fils, peur d’aller de l’avant, peur de ne pas manger, peur de ne pas changer, etc.

Je suis finalement arrivée saine et sauve vers 15h30. Quelqu’un a dû m’aider � porter mes valises dans ma chambre, j’étais incapable de les soulever, la plus grosse devait peser au moins 75 livres. Pourtant, je l’ai transportée avant de partir dans l’auto. P e ut-être était-ce l’insécurité que je transporte toujours dans mes valises et qui elle était � son apogée ce jour-l� ! Alors l’accueil : génial ! Que des sourires, de la bonne humeur dans un endroit plein de lumière, même si c’était brumeux !

On fait les présentations du groupe. J ‘ai une bonne attitude, je suis l� pour reprendre ma vie en mains et me laisser guider, j’ai laissé mon rôle � la porte. Mes coéquipiers sont charmants, 1 homme, 2 femmes, tous d’une infinie gentillesse. Un peu d’histoire plus tard, j’apprends qu’on est tous aux bords de l’abîme. Copain, le seul homme présent (vous avez bien deviné que j’ai changé les noms de l’histoire) est aux prises avec un changement de carrière et lui non plus ne digère plus, Bella ne se digère plus et n’est satisfaite de rien et Gentille, 26 ans, prend du maalox souvent, trop souvent, ne digère plus elle non plus et se cherche. On se cherche tous, on a tous perdus quelque chose ou quelqu’un, nos mères, nos pères, nos fils, nos filles, des conjoints, nos frères, nos sœurs, notre vie, notre sourire, notre humeur, notre envie de vivre quoi ! Ça ne tourne plus rond, notre corps ne suit plus, il est dans le chemin de notre bien-être.

Bien sûr qui dit cure dit hygiène du colon ! Bien sûr qu’il y a des ateliers. Et des marches, et du sauna et de la baignade, du massage. Mais il y a aussi des rencontres en intelligence émotionnelle. Des rencontres seuls avec la thérapeute et des rencontres de groupe aussi. Ça nous permet de faire le point, de voir où se situe la victime en nous-mêmes. Parce que le corps nous parle, il ne veut plus avancer, ça fait trop mal. Donc une cure complète de l’intérieur pour que finalement nous puissions jouir de la vie � l’extérieur ! Grâce � une écoute attentive de la part de notre chevronnée Sylvie, qui nous a donné toute la place dont nous avions besoin, qui nous a enseigné ce qu’il fallait savoir sur notre système digestif et qui n’a pas oublié d’ajouter � ce système l’influence des émotions, nous avons tous réussi � nous sortir de l’impasse.

Tout ça pour vous dire que l’hygiène du colon, oui, ça fait peur. C’est invasif. Mais si vous videz vos émotions en même temps, que le plus grand bien peut vous arriver ! Et consulter un/e hygiéniste du colon, c’est un des trucs les plus vieux de la terre mais c’est méconnu. Tellement méconnu qu’on passe quasiment comme un extra-terrestre quand on dit qu’on a eu recours � cette technique. Et en plus, on n’a pas mangé de la semaine, sauf la dernière journée. Et c’était des carottes, rien que des carottes ! Mais vous savez quoi, je n’ai pas eu faim. Bon, peut-être les deux premières journées lorsque Bella parlait de mettre dans sa bouche des chips et laisser fondre sur la langue. Ok, on a tous eu un petit pincement… Mais on a fait le vide, notre corps s’est heureusement contenté des jus frais, supplément s, eau et autres auxquels étaient au menu cette semaine-l� . Et nous n’avons pas eu faim, nous qui étions occupés � nettoyer pas seulement notre intérieur mais notre for intérieur aussi. Parce que ne vous leurrez pas, vous nettoyez tout ! Et que de bien- être s’en suit. Quel respect nous nous sommes tous donné. Dans le respect de nous, la reconnaissance de nous et l’espace de nous.

Participer � une cure a été une belle découverte. Je ne m’en serais passée et j’y retourne certainement l’an prochain si ce n’est pas avant. Sylvie est une excellente accompagnatrice, les participants sont aussi décidés que vous � mettre un terme � des comportements néfastes souvent entretenus depuis fort longtemps alors tous les éléments sont réunis pour une belle réussite. J ‘ai retrouvé ma joie de vivre, mon sourire et ma bonne humeur. Je pleure encore le matin, l’après-midi et le soir et même plus souvent, mais je laisse sortir et j’accueille. Je m’accueille, je m’étais oubliée et j’avais oublié que j’avais fait la paix avec mon beau grand fils avant qu’il ne parte. Il me reste un autre beau grand fils, courageux et qui souffre lui aussi. On se tient, on en parle et on pleure, on laisse sortir. Parce qu’on a plusieurs facettes, on ne vit pas qu’une expérience, nous sommes un ramassis d’expériences ! Alors je ne suis plus MA victime, je suis quelqu’un qui a vécu un drame, qui a mis toutes les chances de son côté et qui a réussi. J e me suis lancée les yeux fermés, mais j’ai eu confiance et je l’ai fait. Nous avons eu de bons résultats parce que nous nous sommes impliqués chacun dans notre vie. Nous avons pris le temps, arrêté une plage de temps réservée exclusivement � notre dedans. Merci Sylvie, merci Copain, merci Bella et Gentille, je suis heureuse d’avoir pu partager avec vous ce court moment qui en fut un très important pour moi et qui continue !

Marie Céline Lespérance
mcle sperance@alternativesante.com
http://alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoSection=18&NoArticle=811
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24
janvier
2008

Une0

Rino Nadeau

En 2002, j’étais aux prises avec plusieurs problèmes de santé tels qu’un taux de cholestérol élevé, de la haute pression et la goutte. Ce dernier problème était le plus déstabilisant de tous pour moi : en effet, mon pied droit me faisait terriblement mal et enflait, au point de carrément m’empêcher de marcher.

Étant un sportif très actif, je ne comprenais pas trop ce qui m’arrivait. Était-ce un problème héréditaire, ou un problème lié � l’alcool ou la nourriture? J’ai donc dû, dans un premier temps, consulter un médecin, qui me réprimanda en me disant que je devais faire attention � mon alimentation et qui m’annonça que, dorénavant, je devrais prendre des médicaments jusqu’� la fin de ma vie afin de contrôler cette douleur. Quoique découragé par ce rendez-vous, je décidai de ne pas m’en remettre uniquement � l’avis du médecin, que je ne partageais pas vraiment d’emblée.

Le lendemain, j’ai donc discuté de ma situation avec un collègue de travail qui m’a suggéré de consulter une personne qu’il connaissait, qui était � la fois naturopathe, coach en intelligence émotionnelle et hygiéniste du colon. J’ai suivi son conseil et je suis allé la rencontrer. À ce moment-l� , je ne connaissais pas grand chose aux produits naturels et � la médecine douce.

Dès notre première rencontre, elle m’a expliqué quels étaient les bienfaits d’une cure. Elle m’a fait réaliser que l’intoxication du corps physique est � l’origine de la plupart des malaises et des maladies. Elle m’a aussi expliqué que le stress et les émotions sont les principaux facteurs responsables de l’acidité.

Après une courte réflexion, j’ai décidé de lui faire confiance et de m’engager dans ce processus alternatif. J’étais déterminé � en finir avec les malaises occasionnés par la goutte, le cholestérol et la haute pression.

Ce fut une expérience formidable, pas nécessairement confortable, mais extraordinaire. Je me sentais beaucoup mieux, j’avais perdu du poids, je me sentais plus léger, et j’étais très bien dans mon corps et dans mon cœur. Croyez-le ou non, cette cure m’a permis d’en finir avec la consommation de médicaments. C’est � partir de ce moment que j’ai vraiment compris quels étaient les ingrédients et les composantes de la pleine santé, que j’ai réalisé que ce sont les émotions telles que la colère, la frustration, la tristesse et la culpabilité qui occasionnaient mes problèmes de santé! J’ai donc appris � transformer ces émotions négatives en des sentiments plus positifs, comme par exemple l’amour, la compassion, la compréhension, la joie et le bonheur, qui contribuent grandement � me donner de l’énergie.

Aujourd’hui, je suis en pleine santé et j’en suis heureux. J’ai effectué plusieurs cures au cours des cinq dernières années afin de demeurer en santé. Cela me permet de poursuivre mon apprentissage sur les bonnes habitudes gagnantes (saine alimentation, exercice physique, etc.), en plus de me procurer un temps d’arrêt qui me permet d’avoir une meilleure vision de ma vie et qui contribue � me reconnecter avec mon potentiel illimité. Je suis fier de moi et j’aime la vie.

Rino Nadeau, Montréal
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1
novembre
2007

Une0

Une histoire vraie

 

Ce que tu es crie si fort que je ne comprends pas

ce que tu dis.� � � «� Emerson� »

 

J’ai eu la chance de connaître une femme extraordinaire dénommée C.D. qui,il y a quatre ans, a reçu un diagnostic d’un cancer incurable. Avant cette terrible annonce, C.D. avait une vie tout � fait normale avec sa petite famille. Elle supportait son mari dans son travail, était très active socialement, fréquentait régulièrement ses amis, pratiquait plusieurs passe-temps et adorait faire des voyages. Bref, elle avait une vie bien remplie! Puis un jour, son univers bascula du tout au tout comme bien des gens malheureusement. En effet, selon les statistiques canadiennes sur le cancer en 2007, on estime que 41� 000 nouveaux cas de cancer seront diagnostiqués cette année au Québec (20� 100 femmes et 20� 900 hommes), tandis qu’on enregistrera 19� 500 décès au total en 2007 (9� 100 femmes et 10� 400 hommes). Je vous présente son témoignage touchant qu’elle nous a si généreusement offert après son séjour � notre centre de cure.«� Merci me semble un petit mot pour te témoigner toute ma reconnaissance pour cette deuxième naissance dans ma vie. Je savais et étais persuadée que la cure Jensen me permettrait de guérir de ce cancer qui est entré dans mon corps physique depuis plus de quatre ans, mais j’étais loin de me douter que j’y découvrirais les causes profondes grâce � un nettoyage non pas seulement physique, mais aussi émotionnel.

Tous ont recherché sur cette terre le bonheur, la santé et l’amour et trop souvent, on en donne la responsabilité aux autres. Grâce � tes compétences, tes connaissances et ta façon unique de nous guider, tu m’as appris � comprendre pourquoi cette maladie est intervenue dans ma vie, comment la guérir et surtout comprendre que c’est uniquement par notre engagement absolu de soi que l’on peut guérir. C’est magique ; c’est la loi de l’attraction de l’Univers.À travers les différents ateliers si bien vulgarisés, tu m’as appris ce qu’était une alimentation saine et que grâce � une alimentation vivante, on permet une bonne digestion qui est fondamentale pour une bonne santé, en plus de l’exercice physique et de savoir gérer nos émotions.

Tout au long de la semaine, tu as su me mettre en confiance afin que je découvre par moi-même tout le potentiel qui était en moi. Je connais maintenant ma mission de vie, je sais que je suis responsable � 100� % de ma vie, ma santé, mon bonheur et de l’amour qui règnera dans mon cœur. Il n’en tient qu’� moi de prendre les engagements nécessaires pour atteindre mes buts et vivre dans ce paradis terrestre.

Merci Sylvie de m’avoir guidée dans ce cheminement. J’ai beaucoup apprécié ta constante disponibilité et ton empathie. Je m’engage � prendre � 100� % la responsabilité de ma vie � compter de l’instant présent et pour le reste de ma vie.Je suis sûre que la loi d’attraction de l’Univers va te faire trouver l’endroit idéal et tant rêvé pour que tu puisses continuer � enseigner et aider tes semblables � vivre heureux et en santé. Puissent Rino et Maya, ainsi que Puzzle, t’accompagner et t’aider dans cette belle mission que tu es venue accomplir sur cette terre. Merci au Divin de m’avoir permis de te connaître!� � Je t’aime. » C.D. Fabreville

 

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