9
mars
2010
J’ai reçu ce courriel d’une cliente. Je n’ai malheureusement pas la référence de ce texte.

Je vous partage cette réflexion qui me rappelle quelques enseignements appris avec vous deux pendant mon séjour cure-santé exceptionnel.
Excellente journée à vous deux
D. E. Montréal
La GRATITUDE !
Être reconnaissant envers autrui, pour ce que vous êtes, pour ce que vous possédez
est bien plus qu’une vertu ou une qualité…
La Gratitude est un état d’esprit permettant de reconnaître que l’on est redevable pour ce que nous possédons, pour ce que les autres font pour nous, pour ce qui nous entoure. C’est apprécier autrui, s’intéresser aux autres et admettre la valeur de l’autre. La Gratitude est le sentiment qu’on éprouve pour chaque cadeau de la vie, chaque service rendu, une bénédiction dont on se sent reconnaissant. Une attitude valorisant la Gratitude vous offre l’accès au bien-être.
La Gratitude est l’inverse du regret et du désespoir, appréciez les choses plutôt que de vous plaindre de ce que vous n’avez pas. La Gratitude Attitude* permet de regarder l’avenir positivement puisque vous savourez tous les bons moments, appréciez la nature et votre cadre de vie, donnez de l’importance aux gens et, au final, vous aimez la vie grâce à un sentiment de bonheur et de plénitude.
La Gratitude Attitude c’est aussi apprendre à ressentir le plaisir dans le fait de donner en remerciant intérieurement le bénéficiaire de votre générosité. Grâce à lui, vous pouvez exprimer un acte de générosité et vous montrer sous votre meilleur jour. La Gratitude Attitude vous offre la capacité d’apprécier la richesse de l’échange et du partage dans toute sa grandeur.
Apprenez à être reconnaissant et vivez la Gratitude Attitude chaque jour. Vous accéderez à tous vos désirs. En vivant dans un état de gratitude, vous allez attirer les éléments les plus positifs, c’est la loi d’attraction !
* Gratitude Attitude, ………….
Posted: Réflexion
12
février
2010

Pour la réflexion du mois de février, je vous présente les textes d’une bande vidéo qui circule actuellement sur Internet. Je trouve très intéressant de connaître la réalité de certains soldats qui ont vécu une guerre. Voici l’histoire d’un jeune vétéran…
Mike Prysner, jeune vétéran de la guerre d’Irak, a fait une intervention remarquée lors d’un récent colloque organisé par l’Association “Vétérans d’Iraq contre la guerre” (IVAW), appelant la population à la lucidité. Celle de reconnaître qui sont les véritables instigateurs de cette guerre, de ces guerres, initiées et entretenues sur la base de motifs fallacieux, au mépris de toute dignité humaine et dans l’hypocrisie générale. Vidéo mis en ligne le 01/01/2010. Crédit : youtube/ThePhaedrus83 - Sous-titrage : Jean-Luc Guilmot - www.vigli.org
Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xbruag_hqdes-soldats-americains-partagent_webcam
Youtube: http://www.youtube.com/ThePhaedrus83
« J’ai tout fait pour être fier de mon service, mais tout ce que je ressentais était de la honte. Le racisme ne pouvait plus masquer la réalité de cette occupation. C’étaient des gens, c’étaient des êtres humains. J’ai, depuis, été envahi de culpabilité chaque fois que je voyais un vieillard comme celui qui ne pouvait plus marcher et que nous avions emballé sur une civière en demandant à la police irakienne de l’évacuer.
Quand je vois une mère et son enfant, comme celle criant hystériquement qu’on était pire que Saddam, alors que nous l’expulsions de sa maison. De la culpabilité lorsque je vois une jeune fille comme celle dont j’ai agrippé le bras pour la traîner dans la rue. On nous a dit que nous combattions des terroristes. Le vrai terroriste, c’est moi et le vrai terroriste, c’est cette occupation. Le racisme de l’armée a depuis longtemps été un outil important pour justifier la destruction et l’occupation d’un autre pays. Il est utilisé depuis longtemps pour justifier la mort, la subjugation et la torture d’autres personnes.
Le racisme est une arme vitale utilisée par ce gouvernement. C’est une arme plus redoutable qu’un fusil, un tank, un bombardier ou un bateau de guerre. C’est plus destructif qu’un obus d’artillerie, une roquette ou un missile Tomahawk. Bien que ces armes soient créées par l’État et lui appartiennent, elles sont inoffensives, à moins qu’il n’y ait des gens prêts à les utiliser.
Ceux qui nous envoient en guerre ne tirent pas sur la gâchette. Ils ne doivent pas faire la guerre, ils doivent juste la vendre. Ils ont besoin d’un public prêt à envoyer des soldats. Des soldats qui acceptent de tuer et d’être tués sans se poser de questions. Ils peuvent dépenser des millions sur une seule bombe. Mais cette bombe ne devient une arme que s’il y a des militaires prêts à suivre des ordres pour l’utiliser. Ils peuvent envoyer n’importe quel soldat, n’importe où sur terre. Mais il n’y aura de guerre que s’il y a des soldats prêts à combattre.
Et les classes dirigeantes, les milliardaires qui tirent profit de la souffrance humaine ne s’intéressent qu’à développer leur propre patrimoine et à contrôler l’économie mondiale. Ils savent que leur pouvoir réside dans leur capacité à convaincre que la guerre, l’oppression et l’exploitation sont dans notre intérêt. Ils savent que leur richesse dépend de leur capacité à convaincre la population à mourir pour contrôler le marché d’un autre pays.
Ils ont la capacité de nous convaincre de tuer et de mourir, et de nous faire croire que nous sommes, d’une certaine façon, supérieurs. Les soldats, les marines ou les pilotes n’ont rien à gagner de cette occupation. La grande majorité des gens qui vivent aux États-Unis n’ont rien à gagner de cette occupation. Non seulement nous n’avons rien à gagner, mais nous en souffrons aussi beaucoup. Nous perdons des amis, nous donnons nos vies. Nos familles voient des cercueils, emballés dans des drapeaux, être portés en terre.
Des millions de gens de ce pays sans soins de santé, sans travail, sans accès aux études, voient le gouvernement sacrifier 450 millions de dollars par jour pour cette occupation. Des pauvres travailleurs de ce pays sont envoyés tuer de pauvres travailleurs dans un autre pays, tout en enrichissant de riches investisseurs. Sans racisme, les soldats réaliseraient qu’ils ont plus en commun avec les Irakiens qu’avec les milliardaires qui les envoient en guerre. »
Posted: Réflexion
12
janvier
2010

Histoire des sept pots de Noël
http://recadrages.centerblog.net/rub-Histoires-Inspirantes-suite.html
Il était une fois un potier qui avait fait sept pots dont il était assez fier. Il les aligna sur une étagère. Chaque fois que le potier quittait la pièce, les pots s’animaient et discutaient de leurs fonctions, de leurs idées, de leurs rêves, de leur avenir…
Comme ils avaient peur d’être vendus séparément, ils s’entendirent pour se retrouver une fois par année, le soir de Noël. Comme les humains seraient très occupés, ils ne se rendraient pas compte de l’absence de leur pot. Les semaines suivantes, un à un les pots trouvèrent preneur, chacun par une personne différente. Le soir de Noël, comme ils l’avaient promis, ils se retrouvèrent sur l’étagère du potier.
Le premier pot qui ressemblait à une coupe dit fièrement : « C’est une équipe de hockey qui m’a acheté. Lorsque l’équipe gagne, les joueurs me sortent pour fêter l’évènement. Je ne vis que pour ces moments ! »
Le deuxième pot, plus raffiné, prit à son tour la parole : « Ma propriétaire se sert de moi pour déposer ses bijoux précieux, ses bagues, ses boucles d’oreilles. Rien ne me fait plus plaisir que le contact des pierres précieuses et de l’or ! »
Le troisième pot, de forme ronde, rajouta : « Je sers de plat dans un grand restaurant. Sentir la nourriture dans mon ventre, je ne pourrais plus m’en passer ! »
Le quatrième pot, qui sentait encore les fleurs, renchérit : « Moi, je reçois de magnifiques fleurs et plantes, je suis très utile et agréable à regarder ! »
Le cinquième pot, en forme de cruche, approuva : « Moi aussi je suis utile, je sers à transporter du vin. Dès que je suis vide, le sommelier s’empresse de me remplir. Je ne vivrais plus sans cette boisson. »
Le sixième pot, ouvert seulement par une petite fente, répondit : « Je sers de tirelire à un banquier. Je suis rationnel et précis, je sais exactement combien je contiens d’argent. »
Le septième pot, d’apparence très simple, n’avait pas encore dit un mot. Ses six autres amis lui demandèrent à quoi il pouvait bien servir.
« À rien ! Je suis là et cela me suffit. Mon propriétaire me regarde et m’aime comme je suis. Toute la place qu’il y a au creux de moi est libre pour accueillir son amour ! »
L’amour véritable est l’unique voie de l’ascension qui est enseignée par tous les maîtres.
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4
novembre
2009

Message du Dalaï-Lama
• Prenez en compte le fait que beaucoup d’amour et de grandes réussites impliquent de grands risques.
• Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
• Suivez les trois R :
o Respect de soi;
o Respect des autres;
o Responsabilité de toutes vos actions.
• Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
• Apprenez les règles pour que vous sachiez comment les briser correctement.
• Ne laissez pas une petite dispute ruiner une grande amitié.
• Quand vous réalisez que vous avez fait une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
• Passez du temps seul chaque jour.
• Ouvrez vos bras au changement, mais n’abandonnez pas vos valeurs.
• Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.
• Vivez une bonne vie honorable. Puis, quand vous obtiendrez plus et regarderez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois.
• Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie.
• En désaccord avec vos proches, ne traitez que la situation actuelle. Ne revenez pas sur le passé.
• Partagez vos connaissances. Il s’agit d’un moyen d’atteindre l’immortalité.
• Soyez doux avec la terre.
• Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
• Souvenez-vous que la meilleure relation est celle dans laquelle votre amour l’un pour l’autre excède votre besoin l’un de l’autre.
• Jugez votre succès par ce que vous avez dû abandonner pour l’obtenir.
• Approchez la cuisine et l’amour avec un abandon téméraire.
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24
septembre
2009

Le vieux sage
Un homme de 92 ans, petit, très fier, habillé et bien rasé tous les matins à 8h00, avec ses cheveux parfaitement coiffés, déménage dans un foyer pour personnes âgées aujourd’hui même. Sa femme de 70 ans est décédée récemment, ce qui l’oblige à quitter sa maison.
Après plusieurs heures d’attente dans le lobby du foyer, il sourit gentiment lorsqu’on lui dit que sa chambre est prête. Comme il se rend jusqu’à l’ascenseur avec sa marchette, je lui fais une description de sa petite chambre, incluant le drap suspendu à sa fenêtre servant de rideau.
« Je l’aime beaucoup », dit-il avec l’enthousiasme d’un petit garçon de 8 ans qui vient d’avoir un nouveau petit chien.
« M. Gagné, vous n’avez pas encore vu la chambre, attendez un peu. »
« Cela n’a rien à voir », dit-il.
« Le bonheur est quelque chose que je choisis à l’avance. Que j’aime ma chambre ou pas ne dépend pas des meubles ou de la décoration, ça dépend plutôt de la façon dont moi je la perçois. »
C’est déjà décidé dans ma tête que j’aime ma chambre. C’est une décision que je prends tous les matins à mon réveil. »
« J’ai le choix, je peux passer la journée au lit en comptant les difficultés que j’ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus, ou me lever et remercier le ciel pour celles qui fonctionnent encore. »
« Chaque jour est un cadeau, et aussi longtemps que je pourrai ouvrir mes yeux, je focusserai sur le nouveau jour et tous les souvenirs heureux que j’ai amassé tout au long de ma vie. »
« La vieillesse est comme un compte en banque. Tu retires de ce que tu as amassé. »
Donc mon conseil pour vous serait de déposer beaucoup de bonheur dans votre compte de banque de souvenirs. Merci de votre participation à remplir mon compte en banque, car je dépose encore.
Souvenez-vous de ces simples règles pour être heureux
1. Libérez votre cœur de la haine
2. Libérez votre tête des soucis
3. Vivez simplement
4. Donnez plus
5. Attendez-vous à moins
Source : internet, Sakura, octobre 2006
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10
août
2009

Une véritable femme
Demander aux hommes de décrire une véritable femme. La plupart d’entres eux vous parleront immédiatement du volume des seins, de la mesure de la taille, de l’épaisseur des lèvres, des jambes et de la couleur des yeux. Ils vous diront qu’une « Véritable femme » est une blonde d’un mètre quatre-vingt avec des proportions parfaites et un sourire irrésistible…
Selon cette définition, il y a peu de « véritables femmes ».Voyons voir…Claudia Scheffer, Cindy Crawford, Valeria Mazza, Leatitia Casta, Linda Evangelista, Sharon Stone, Daisy Fuentes, Lindsay Lohan ou encore Jennifer Aliston…
Maintenant demandez aux femmes ce qu’elles considèrent comme une « véritable femme ». Vous découvrirez qu’il y a une grande différence. Elles vous répondront qu’une « véritable femme » est celle :
• Qui durant sa grossesse ne se plaint pas, parce qu’elle donne biens moins d’importance aux ennuis physiques qu’elle ressent qu’à l’enthousiasme, à l’émotion et au rêve de cette nouvelle vie qui est en elle;
• Qui prend deux bus pour aller à son travail et deux de plus pour revenir;
• Qui doit s’occuper de laver, repasser, coudre et prendre soin des vêtements de toute sa famille;
• Qui porte assistance aux enfants, s’occupe d’acheter la nourriture et approvisionner la maison;
• Qui s’occupe de choisir et de préparer quotidiennement ce que doit manger sa famille;
• Va au supermarché remplir et porter des paquets et en outre, se charge d’effectuer des paiements, des démarches et d’autres paperasseries;
• Qui doit faire des miracles pour équilibrer le budget familial;
• Qui est chef d’entreprise qui administre des dizaines d’employés du lundi au vendredi et une famille tous les jours de la semaine;
• Qui en plus de toutes ses acticités trouve le temps de s’entraîner pour se tenir en forme;
• Qui s’épile, se mets de la crème, s’arrange les cheveux et se parfume sans recevoir d’invitation à sortir;
• Qui conduit les enfants à l’école puis les emmène au cours de natation et les reprends toujours ponctuellement;
• Qui emmène les enfants dans la chambre quand ils vont s’endormir et leur donne un baiser avant d’éteindre la lumière;
• Qui leur raconte une histoire quotidiennement, leur consacre du temps et participe à leur apprentissage;
• Cette mère d’adolescente qui s’est inquiété et n’a pas pu dormir jusqu’au retour saine et sauf de sa fille à la maison;
• Qui doit être levée de bonne heure le matin pour préparer le petit déjeuner;
• Qui trouve le temps de maintenir sa santé mentale malgré les pressions auxquelles elle est soumise;
• Qui sait où se trouve chaque chose dans sa maison, connaît le problème de chaque enfant, quel est le meilleur remède pour une indigestion, un petit bobo, des courbatures ou des cauchemars, qui ont toujours une liste pour aider et qui inspire en outre confiance et réconfort;
• Qui ne perd pas espoir malgré les problèmes et les difficultés qu’elle peut traverser;
• Qui fait tout ça et plus sans chercher à briller particulièrement, peu lui importe de rester dans l’anonymat, parce que tout ce qu’elle fait, elle le fait par amour;
• Un amour si grand que bien souvent elle doit supporter des mauvais traitements et des injustices en silence, seulement par amour pour ses enfants.
Schiffer, Crawford, Mazza, Casta, Evangelista sont toutes des femmes indubitablement et magnifiquement irrésistible…Mais une « véritable femme » est celle qui donne tout pour les siens chaque jours.
À mes amies « véritables femmes » et à toutes ceux et celles qui ont une « véritable femme » près d’eux et peut-être ne le savent pas ou ne s’en doutent pas : épouse, mère, fille, grand-mère, amie ou collègue, prenez le temps de leur dire combien vous les appréciez!
Posted: Réflexion