27
février
2008

Prochaines dates de cure0

Plus qu’une simple cure, une guérison au coeur de l’être!

Venez découvrir 3 secrets
essentiels à la pleine santé

Prochaines semaines de cure

23 au 29 novembre 2008
30 novembre au 6 décembre 2008
7 au 13 décembre 2008
14 au 20 décembre 2008

Offrez-vous la santé!
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27
février
2008

Le rendez-vous santé à ne pas manquer !0

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Nous serons à l’exposition Expo Manger Santé du 14 au 16 mars au Palais des congrès de Montréal. Nous vous invitons à venir nous rencontrer au kiosque 917. De plus, je donnerai une mini-conférence dimanche à 12H00 sur la scène Bio-Écolos. Nous vous attendons!

Amenez-y votre famille et vos amis!

27
février
2008

Vivre le moment présent0

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Par Rino Nadeau

Pour pouvoir écrire cet article, il a fallu que je sois dans le moment présent. Avant de le débuter, mon esprit allait dans tous les sens et j’avais des « papillons »; je n’étais pas sûr d’être � la hauteur pour parler de ce sujet d’actualité. Je sais maintenant que ces pensées et ces sentiments ne sont que des produits du mental qui m’empêchent d’être dans le moment présent.
J’ai commencé � prendre conscience de l’importance de vivre le moment présent par le sport. Je suis un passionné du sport en général, et plus particulièrement du tennis. Pendant une quinzaine d’années, j’ai joué au tennis environ deux fois par semaine avec le même copain. Étant tous les deux très compétitifs et sensiblement de force égale, il me fallait impérativement être dans le moment présent lorsque nous disputions un match, sans quoi il était sûr que je perdais. Dans le sport de compétition, c’est connu, il faut absolument être concentré sur ce que l’on fait si l’on veut obtenir des résultats.

Dans notre quotidien, notre concentration sur l’instant présent est grandement perturbée par un flot de pensées provenant en grande majorité de notre mental. En 2002, j’ai été attiré par un livre intitulé : « Le pouvoir du moment présent » écrit par Eckhart Tollé, un auteur canadien-anglais vivant � Vancouver. Ce livre m’a permis de mieux comprendre le mode de fonctionnement du mental. Saviez-vous que notre mental produit environ 60 000 pensées par jour ? Malheureusement, ces pensées ne sont pas toutes positives : elles prennent très souvent la forme de peurs, d’inquiétudes, d’angoisses, de comparaisons avec les autres, de jugements, et j’en passe. Toutes ces pensées constituent une sorte de bruit de fond dont nous ne sommes pas nécessairement toujours conscients. Nous avons des pensées qui sont rattachées � notre passé, qui portent sur ce que nous avons fait de bien et de mal. Nous avons aussi des pensées par rapport au futur, telles que : « est-ce que je vais être capable de payer mon hypothèque le mois prochain? », ou « est-ce que je vais avoir l’emploi tant attendu? »… Autant de questions que de réponses nous traversent perpétuellement l’esprit. L’auteur de ce livre m’a appris que le mental déteste le moment présent : il essaie continuellement, par des « tours de passe-passe » de nous amener soit dans le passé ou dans le futur.

Un des exercices proposés dans ce livre demande de prendre un moment pour observer les pensées du mental. En l’expérimentant, j’ai senti le tumulte de mon mental s’arrêter pendant un moment : j’ai alors ressenti un calme bienfaiteur, une forme de paix intérieure. J’ai compris que c’était dans cet état que j’étais en mesure de me connecter � ce que je suis vraiment et � ma petite voix intérieure. Dans la conscience de l’instant présent, j’ai vécu plusieurs bons moments. Vous en avez sûrement déj� vécu une paix semblable en faisant une activité ou un travail que vous aimiez et qui vous absorbait totalement. Quel bien-être, n’est-ce pas?
J’ai appris au fil des ans � observer les pensées du mental : lorsque je m’applique � le faire, c’est comme s’il y avait une autre personne � l’intérieure de moi qui observait ces pensées en ne faisant pas partie de ce mental. La méditation est un excellent pour parvenir � cet état. Lorsque les pensées vous occasionnent du stress, je vous recommande tout simplement de vous asseoir confortablement, le dos droit et d’observer pendant quelques minutes votre respiration ou vos pensées. Vous verrez que le calme s’installera en vous assez rapidement.
Malheureusement, aujourd’hui nous vivons dans une société où les occasions de laisser les pensées négatives du mental nous envahir sont trop nombreuses, au détriment du sentiment de confiance et de paix que nous éprouvons lorsque l’on se laisse guider par notre cœur. Nous laissons trop souvent le pouvoir au mental : nous le laissons nous contrôler et gérer notre vie, malgré le fait qu’il soit un très mauvais gestionnaire. Son rôle est plutôt de calculer, d’analyser, de comparer, de nous éviter des dangers, et non de déterminer ce que nous sommes et ce que nous faisons. À partir de ce constat, je suis en train d’expérimenter et d’utiliser de plus en plus les informations qui proviennent du cœur pour orienter mes actions. À cet effet, la pratique régulière de la méditation m’aide � calmer mon mental et � écouter un peu plus la voix de mon cœur plutôt que celle de ma tête, afin que la paix et la confiance s’installent. De cette manière, j’apprends un peu plus chaque jour � éliminer mes peurs, � faire un plus confiance � la vie, � reconnaître mon vrai potentiel et � créer tout ce que je veux. Je vous suggère donc fortement, si ce n’est pas déj� fait, de lire le livre d’Eckhart Tollé : « Le pouvoir du moment présent ».

Bonne lecture.

27
février
2008

Tout à fait divin0

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27
février
2008

Histoire vraie0

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Ma cure santé!
par Marie Céline Lespérance

Quel bonheur ! Je viens vous parler de ma cure. Oui, une cure. J’en avais grandement besoin. Pourquoi une cure ? Parce que je n’existais plus. Je n’étais plus rien. Plus personne. Je n’arrivais plus � penser, je n’arrivais plus � digérer, je n’arrivais plus � avoir des émotions. Oh si, j’en avais, mais c’étaient toujours les mêmes, toujours entourée que j’étais dans un nuageux nébuleux, gris. J’étais meurtrie, mon âme était meurtrie, mon corps était meurtri, mon cœur avait cessé de battre.

J’ai perdu mon fils de 18 ans en septembre dernier. J’entame donc un processus de deuil. Je suis en survie. La tristesse m’envahit, je ne veux plus sortir de mon lit mais grâce � l’aide de nombreux thérapeutes et amis, j’arrive toujours � fonctionner. Facile pour moi, la nature c’est mon domaine. Par contre, je vis une sorte d’automatisme. Bien sûr je me rends au travail, bien sûr je pleure le matin, j’ai le trémolo l’après-midi et le soir je pleure encore. Je mange mal, je mange trop ou pas assez, j’en arrive � ne plus gérer ce que je mange. J’ai cependant toutes sortes de notions d’alimentation bien apprises dans mon coffre d’outils. Mais je m’en fous. Manger me console que je suis toujours vivante. Et le vin, ah, ce bon vin. Indispensable avant le souper, il me faut au moins 2-3 verres de vin, moi qui ne consomme aucun médicament … Je vais donc bien. Mais de moins en moins bien il me semble. C’est que je commence � avoir des hauts le cœur de plus en plus souvent et ça commence � m’incommoder. Bien sûr je cache tous ces bobos et n’en parle � personne. Il y a seulement le jour du meeting au restaurant avec des clients où ce fut plus apparent et où je dus me lever � toute vitesse pour aller vomir dans les toilettes, histoire de passer le stress que je sentais autour de moi � la table. Hum, pas très futé comme moyen antistress.

Qu’� cela ne tienne, les fêtes de Noël arrivent et je m’inscris pour une cure de 7 jours qui débute le 6 janvier. Je n’ai pas vraiment besoin des ateliers qui seront donnés lors de cette cure, je sais tout, je connais tout, ça fait tellement longtemps que je suis naturelle ! Il n’y a pas d’erreur, je me suis inscrite � la bonne place ! Et oui, j’ai des outils, des outils qui s’appellent respect, reconnaissance et amour de moi- même ! Ces outils-l� , on en a toujours besoin et on ne les échangerait pas, il faut s’en occuper parce que lorsqu’on les sort, en cas d’extrême urgence d’habitude, ils nous servent mieux que tous les autres !

Alors j’entre en cure un dimanche. Par une journée brumeuse, je ne voyais même pas la route en m’en allant, les routes étaient glacées, il fallait faire attention et ne pas aller trop vite. Pis encore, il fallait être � jeun dès le matin. J’en avais profité le soir d’avant, tellement que j’étais heureuse de ne m’en tenir qu’au jus le lendemain matin. Notre hygiéniste du colon et naturopathe Sylvie Poisson nous attendait pour 11h 00 le matin au magnifique Domaine de l’Étang. Je n’y étais pas � 11 h00, j’avais trop de ménage � faire. Je m’étais mise dans la tête que la maison devait être super propre � mon retour et si je voulais cela, 11h 00, c’était trop tôt. Évidemment, j’ai fait une crise de larmes lorsque le ménage fut complété et je me suis prise la tête � deux mains en gémissant : je sais que ça va changer et j’ai peur ! J’avais peur. Peur, peur, peur. Peur de changer, peur d’oublier mon fils, peur d’aller de l’avant, peur de ne pas manger, peur de ne pas changer, etc.

Je suis finalement arrivée saine et sauve vers 15h30. Quelqu’un a dû m’aider � porter mes valises dans ma chambre, j’étais incapable de les soulever, la plus grosse devait peser au moins 75 livres. Pourtant, je l’ai transportée avant de partir dans l’auto. P e ut-être était-ce l’insécurité que je transporte toujours dans mes valises et qui elle était � son apogée ce jour-l� ! Alors l’accueil : génial ! Que des sourires, de la bonne humeur dans un endroit plein de lumière, même si c’était brumeux !

On fait les présentations du groupe. J ‘ai une bonne attitude, je suis l� pour reprendre ma vie en mains et me laisser guider, j’ai laissé mon rôle � la porte. Mes coéquipiers sont charmants, 1 homme, 2 femmes, tous d’une infinie gentillesse. Un peu d’histoire plus tard, j’apprends qu’on est tous aux bords de l’abîme. Copain, le seul homme présent (vous avez bien deviné que j’ai changé les noms de l’histoire) est aux prises avec un changement de carrière et lui non plus ne digère plus, Bella ne se digère plus et n’est satisfaite de rien et Gentille, 26 ans, prend du maalox souvent, trop souvent, ne digère plus elle non plus et se cherche. On se cherche tous, on a tous perdus quelque chose ou quelqu’un, nos mères, nos pères, nos fils, nos filles, des conjoints, nos frères, nos sœurs, notre vie, notre sourire, notre humeur, notre envie de vivre quoi ! Ça ne tourne plus rond, notre corps ne suit plus, il est dans le chemin de notre bien-être.

Bien sûr qui dit cure dit hygiène du colon ! Bien sûr qu’il y a des ateliers. Et des marches, et du sauna et de la baignade, du massage. Mais il y a aussi des rencontres en intelligence émotionnelle. Des rencontres seuls avec la thérapeute et des rencontres de groupe aussi. Ça nous permet de faire le point, de voir où se situe la victime en nous-mêmes. Parce que le corps nous parle, il ne veut plus avancer, ça fait trop mal. Donc une cure complète de l’intérieur pour que finalement nous puissions jouir de la vie � l’extérieur ! Grâce � une écoute attentive de la part de notre chevronnée Sylvie, qui nous a donné toute la place dont nous avions besoin, qui nous a enseigné ce qu’il fallait savoir sur notre système digestif et qui n’a pas oublié d’ajouter � ce système l’influence des émotions, nous avons tous réussi � nous sortir de l’impasse.

Tout ça pour vous dire que l’hygiène du colon, oui, ça fait peur. C’est invasif. Mais si vous videz vos émotions en même temps, que le plus grand bien peut vous arriver ! Et consulter un/e hygiéniste du colon, c’est un des trucs les plus vieux de la terre mais c’est méconnu. Tellement méconnu qu’on passe quasiment comme un extra-terrestre quand on dit qu’on a eu recours � cette technique. Et en plus, on n’a pas mangé de la semaine, sauf la dernière journée. Et c’était des carottes, rien que des carottes ! Mais vous savez quoi, je n’ai pas eu faim. Bon, peut-être les deux premières journées lorsque Bella parlait de mettre dans sa bouche des chips et laisser fondre sur la langue. Ok, on a tous eu un petit pincement… Mais on a fait le vide, notre corps s’est heureusement contenté des jus frais, supplément s, eau et autres auxquels étaient au menu cette semaine-l� . Et nous n’avons pas eu faim, nous qui étions occupés � nettoyer pas seulement notre intérieur mais notre for intérieur aussi. Parce que ne vous leurrez pas, vous nettoyez tout ! Et que de bien- être s’en suit. Quel respect nous nous sommes tous donné. Dans le respect de nous, la reconnaissance de nous et l’espace de nous.

Participer � une cure a été une belle découverte. Je ne m’en serais passée et j’y retourne certainement l’an prochain si ce n’est pas avant. Sylvie est une excellente accompagnatrice, les participants sont aussi décidés que vous � mettre un terme � des comportements néfastes souvent entretenus depuis fort longtemps alors tous les éléments sont réunis pour une belle réussite. J ‘ai retrouvé ma joie de vivre, mon sourire et ma bonne humeur. Je pleure encore le matin, l’après-midi et le soir et même plus souvent, mais je laisse sortir et j’accueille. Je m’accueille, je m’étais oubliée et j’avais oublié que j’avais fait la paix avec mon beau grand fils avant qu’il ne parte. Il me reste un autre beau grand fils, courageux et qui souffre lui aussi. On se tient, on en parle et on pleure, on laisse sortir. Parce qu’on a plusieurs facettes, on ne vit pas qu’une expérience, nous sommes un ramassis d’expériences ! Alors je ne suis plus MA victime, je suis quelqu’un qui a vécu un drame, qui a mis toutes les chances de son côté et qui a réussi. J e me suis lancée les yeux fermés, mais j’ai eu confiance et je l’ai fait. Nous avons eu de bons résultats parce que nous nous sommes impliqués chacun dans notre vie. Nous avons pris le temps, arrêté une plage de temps réservée exclusivement � notre dedans. Merci Sylvie, merci Copain, merci Bella et Gentille, je suis heureuse d’avoir pu partager avec vous ce court moment qui en fut un très important pour moi et qui continue !

Marie Céline Lespérance
mcle sperance@alternativesante.com
http://alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoSection=18&NoArticle=811